Ils sont 88,3% des candidats à l’avoir obtenu en 2017, et pour 53,8 % d’entre eux, avec mention ! Cette année, plus de 13% des candidats ont même décroché la prestigieuse mention « très bien ». Bien que de plus en plus nombreux à obtenir une mention, ces distinctions continuent à être largement récompensées. En plus du soulagement de la mission accomplie avec succès et des portes qui s’ouvrent vers des parcours prometteurs, fleurissent les gratifications de la part de la famille, parfois des départements ou régions… mais aussi des banques.

Les étudiants, cible stratégique pour les banques

Capitaliser sur les étudiants, clients à fort potentiel, pour mieux prospérer demain, voilà la bataille auxquelles se livrent de nombreux acteurs bancaires, dont les offres ciblées rivalisent de créativité. Les jeunes universitaires et recrues des grandes écoles souscrivent notamment des prêts pour financer leurs études, l’emprunt moyen s’élevant en effet en 2016 à 8.300 euros sur une durée de 6 ans. Les « Millenials » sont devenus un segment de choix pour les banques, qui jouent avec eux la carte de la proximité. Outre des partenariats d’envergure avec les principales écoles et institutions étudiantes, et des services de plus en plus personnalisés, les campagnes d’incentive ont émergé depuis plusieurs années pour transformer ce million de nouveaux prospects, en quête de la meilleure opportunité, en clients.

Les bons d’achat, un booster dans l’acquisition des étudiants

Face à une offre pléthorique de services bancaires, comment se distinguer de la concurrence et transformer un jeune de la génération Z, ultra digitalisé et zappeur, en client fidèle ? Quels moyens mettre en œuvre pour séduire cette large population aux exigences nouvelles ? Les banques ont commencé à y apporter une réponse, puisque souscription à un livret d’épargne, à un contrat de financement, parrainage d’un ami, s’accompagnent de plus en plus d’offres commerciales alléchantes: réductions ou gratuités chez divers partenaires, remises temporaires, cadeaux, ou encore compensations sous la forme de bons d’achats en sont autant d’exemples probants. Cette dernière option s’illustre notamment par la solution de bons d’achats BAC’S par la société Isifid, permettant de distribuer une cagnotte digitale individuelle valable pendant 6 mois chez 250 enseignes partenaires, dont les principaux leaders du e-commerce et les marques les plus plébiscitées par les jeunes, à l’instar d’Adidas, Uber, ShowroomPrivé, BirchBox, ou encore Nokia. Les bons d’achat BAC’S présent l’intérêt de ne coûter aux banques émettrices que la moitié du montant réellement offert aux étudiants, une partie de la valeur des bons étant prise en charge pas les e-commerçants membres du programme. « Les campagnes de récompenses BAC’S nous permettent d’augmenter le taux de conversion de manière conséquente, car l’effet d’aubaine liée à cette cagnotte à dépenser dans de nombreuses boutiques en ligne colle avec le profil digital de la cible étudiante. D’autre part, l’effet de levier lié au co-financement de cette solution permet à la structure de recruter à moindre frais, et de ce fait de bénéficier d’un ROI très fructueux», déclare un Responsable Marketing Digital de l’une des principales banques françaises.

L’opération Baccalauréat, un temps fort commercial annuel pour les banques

Le coup de sifflet final du cycle secondaire que symbolise le passage du Baccalauréat marque un temps fort dans la vie de tout étudiant, et les banques se sont positionnées depuis plusieurs années sur cette étape charnière. Aussi, en 2017, plus de 15 banques ont lancé localement une opération commerciale dédiée avec le programme de récompenses BAC’S, parmi lesquelles le Crédit Agricole Languedoc, la Banque Populaire Aquitaine Centre Atlantique, la Caisse d’Epargne, ou encore le Crédit Mutuel Atlantique.

L’ensemble des étudiants est ciblé, qu’ils se soient vus gratifiés d’une mention ou non. Toutefois la mention permet de graduer le montant des cagnottes chez certaines banques. Les diplômés avec la mention « très bien » peuvent ainsi par exemple se voir octroyer une cagnotte d’une moyenne de 150€. Les mentions « Bien » peuvent quant à elles enclencher un geste moyen de 100€, montant qui s’élève en moyenne à 80€ pour les étudiants ayant obtenu la mention « Assez bien ».

Cet incentive a permis d’augmenter le nombre de souscriptions de contrats de financement sur la période, et optimise la loyauté de ces nouveaux clients. La plupart d’entre eux reste en effet dans sa banque initiale tout au long de ses études supérieures. Un enjeu de taille, donc, dont la saisonnalité est un élément stratégique.

L’opération Baccalauréat se renouvellera en 2019, attirant toujours plus de banques participantes. De quoi faire germer de belles opportunités pour les acteurs bancaires, qui dans quelques années, en récolteront les nombreux bénéfices.

Si vous souhaitez mettre en place une opération de récompenses dédiée aux bacheliers ou à tout autre segment de clientèle, l’équipe du service BAC’S est à votre disposition.